MDS Informatique s'installe à Malakoff
 
 

MDS Informatique est né de 15 années d'expériences de ses dirigeants dans le monde l'informatique tous passionnés des technologies nouvelles.

D'abord née à Paris dans le dixième arrondissement près de la gare de l'est, elle est installée aujourd'hui à Malakoff depuis février 2010.

Parcours des créateurs:

  • 1996 : Direction de la société Micropuce sur Boulevard de Magenta à Paris liée à 17 autres agences au travers de toute la France. La société est alors spécialisée dans la distribution de composants informatiques et de solutions complètes pour les sociétés et les particuliers.
  • 1998 : Direction de Micro Diags Services, société plutôt orientée vers les services aux entreprises et la vente composants pour les particuliers.
  • 2007 : Nouvelle orientation pour les entreprises désireuses d'apporter à leur personel la possibilité de travailler de n'importe où, d'avoir accès à leurs données et à leurs ressources grâce à la généralisation d'Internet haut débit.

Services assurés par notre société :

  • Mise à disposition de solutions informatiques complètes avec solutions de financement. (Ordinateurs, périphériques divers, serveurs, solutions de reprographie...)
  • Mise à disposition de compétences humaines ponctuelle ou longue durée, en délégation, à la demande ou en convention.
  • Conseil en télé-communication (VOIP, ADSL, téléphonie, accès ADSL, solution mail ou fax électronique...)
  • Mise en place de solutions de télé-surveillance locales ou distantes par caméras IP câblées ou WIFI...
  • Services de réparation en atelier de tout matériel informatique sur Malakoff.
  • Service d'assistance et de maintenance sur site et à distance (télémaintenance) à l'année.
 
Un peu d'histoire sur Malakoff

Malakoff est l'une des plus jeunes communes de France. Son histoire est cependant bien antérieure au décret qui officialise sa séparation d'avec Vanves, le 8 novembre 1883.

L'histoire de Malakoff commence au début du XIXème siècle en Ukraine. L’armée impériale russe casernée dans la puissante forteresse de Sébastopol, sur la mer Noire, fréquente assidûment une petite auberge installée sur une butte, face aux remparts de la ville. Un jeune capitaine, Vladimir I. Malakhov, y a même élu domicile et son nom se confond peu à peu avec le lieu, y demeurant attaché bien après sa mort. Quand, au début des années 1850, les rumeurs de guerre se précisent en Europe – une alliance passée entre la France et la Grande-Bretagne inquiète grandement le tsar –, la colline est intégrée à la forteresse. On y érige une construction haute de dix mètres et chargée d’une lourde artillerie, naturellement appelée tour Malakhov.

chauvelot

A la même époque, à Paris, un certain Alexandre Chauvelot élargit le champ de ses activités. Né en décembre 1797, fils naturel d’Anne Chauveleau, ouvrière en linge, et d’Alexandre David, mercier, il renonce très tôt au commerce familial pour devenir, sous le nom de son père, chansonnier ambulant. Rendu populaire par ses ritournelles d’abord assez lestes, puis plutôt engagées, il abandonne pourtant la chanson, reprend le nom de sa mère et ouvre une auberge rue Dauphine, à l’enseigne du Tambour.

Chauvelot engrange les bénéfices sans pour autant étancher sa soif d’expansion et de notoriété. L’urbanisation massive de Paris, le départ vers la banlieue d’une nombreuse population ouvrière chassée par la répression après la Révolution de 1848 vont alors l’aider à réaliser de nouveaux projets. Au sud de Paris, la plaine de Vanves fournit depuis des années les pierres à bâtir qui servent à construire les beaux immeubles de la capitale. Les terrains, éventrés par ces carrières, ne semblent avoir aucune valeur. Chauvelot choisit pourtant d’investir ses bénéfices en achetant jusqu’à 18 hectares de terrains qu’il revend par lots, et à bas prix, aux populations parisiennes les plus modestes.

Le quartier qui naît rapidement est baptisé, non sans humour, "Nouvelle Californie du moellon et de la pierre" en référence à la ruée vers l’or qu’avait connu quelques années auparavant l’ouest des Etats-Unis. Pour animer l’ensemble, Chauvelot déserte la rue Dauphine et vient ouvrir, sur le plateau voisin, une nouvelle auberge, la Californie.



tour malakoff

parc de la tour Malakoff - gravurePendant ce temps, les tensions internationales se concentrent autour des Balkans. Pour contrecarrer les velléités expansionnistes de Nicolas 1er, la France et la Grande-Bretagne, alliées à la Turquie, déclarent la guerre à la Russie. Sanglant, absurde, mal préparé et mal dirigé, aggravé par des épidémies de typhus et de choléra, le conflit durera un an et fera des milliers de victimes avant de connaître son apogée devant Sébastopol. Raglan, Cardigan, Brancion, Mac-Mahon s’y seront illustrés, pas toujours glorieusement, mais c’est la prise de la tour Malakhov par les zouaves de l’armée française qui en marquera la fin.

Célébrée dans toute l’Europe et ses nombreuses colonies, la victoire de Malakoff (francisée pour l’occasion) donne à Chauvelot l’idée d’en faire l’éloge sur son propre territoire et d’attirer par la même occasion une population avide de divertissements après une si longue épreuve.

balbuttebelles

Il crée, au cœur de la Nouvelle Californie, un jardin extraordinaire constitué de collines, de grottes et de vallées profondes, de ponts, fortins, redoutes reconstituant les batailles de Crimée.

Dominant tout le reste se dresse la tour Malakoff que l’on gravit en famille pour visiter la multitude des salons aménagés à l’intérieur. Aux alentours, piste de danse et buvettes attirent une foule exubérante.

Par autorisation spéciale de Napoléon III, la Nouvelle Californie prend le nom de Malakoff. Rien, pas même la mort en 1861 de son père fondateur, n’arrête l’extension de ce quartier de Vanves où, chaque année, des dizaines de familles choisissent de s’établir. Peu après la déclaration de guerre contre les Prussiens, le 19 juillet 1870, le maire de Vanves, Leplanquais fait pourtant abattre, sur ordre, la tour symbole qui rappelait trop cruellement une gloire passée. Cette catastrophe locale – vécue comme telle par les habitants du quartier – renforce de manière inattendue la cohésion de "ceux de Malakoff", attachés à ce qu’ils considèrent déjà comme un village dissocié de Vanves.

Après la Commune à laquelle s’étaient fédérés beaucoup de "Malakoffiots" (le terme n’était encore qu’exceptionnellement employé), la réélection du maire Leplanquais, anti-communard notoire, fait germer pour de bon l’idée d’une réelle autonomie. Les 4 000 habitants du quartier obtiennent du conseil municipal l’établissement d’une gare sur leur territoire puis, grâce au nouveau maire élu en 1873, l’accord pour la construction d’un groupe scolaire. Quand Eugène Féburier, habitant de Malakoff, est à son tour élu maire en 1880, il obtient à force d’obstination la partition, votée le 22 août 1882 par 16 voix contre 2. Le décret officiel de la séparation sera publié le 8 novembre 1883 par Jules Grévy. Le premier conseil municipal de Malakoff se réunit le 1er février 1884 et élit Eugène Féburier maire des 6 700 habitants que compte la nouvelle commune.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site officiel : http://www.ville-malakoff.fr/

 

 

 

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